BIENVENUE SUR Le BLOG "Psychonutrition et micronutrition"


Vous êtes les bienvenus si vous souhaitez me faire part de vos commentaires concernant ce site : dans ce cas, envoyez-moi directement un message. Merci d'avance pour votre participation !

Les séniors et les médecines douces

Infographie Séniors et médecines douces

Selon l'Institut Français des Seniors (étude 2015), 2/3 des plus de 55 ans craignent de rencontrer des soucis de santé perturbant leur quotidien. 

 

Les problèmes d’articulations (46%), de vue (43%), et de dos (42%) sont les plus craints. 

 

Pour soulager leurs douleurs, 72% des seniors ont d’abord recours à la médecine traditionnelle. 

 

Mais ils se tournent aussi vers les médecines douces : l'ostéopathie (57%), l’homéopathie (53%) ou d'autres approches (49%) comme l’acupuncture.

 

La psychonutrition et la micronutrition sont aussi des médecines douces qui peuvent être très utiles aux séniors, à titre préventif ou curatif.

 

Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-moi au 06 12 77 05 70 !

 

Je vous invite à "aimer" ma page Facebook et à vous y abonner pour ne manquer aucun de mes prochains posts. Retrouvez-moi sur facebook.com/www.lapsychonutrition.fr


Le fameux yoyo

Vous avez fait de nombreux régimes, vous perdez du poids et vous en reprenez tout autant, voire plus ?

Sans cesse prendre, perdre et reprendre du poids

Ne culpabilisez pas !

Lutter contre les mécanismes physiologiques du corps relève de l’impossible. 

 

Mais voici une bonne nouvelle : vous pouvez aller vers votre poids d’équilibre grâce à la psycho et micronutrition.


La psychonutrition vous aidera à déjouer ces sirènes qui voudraient nous faire croire que « C’est simple… ! », « Il suffit de… », « Y a qu’à… », ou qui vous disent « Je ne comprends pas pourquoi tu n’y arrives pas… », « T’as qu’à manger moins ! ».

 

Et la micronutrition permettra de rechercher les déséquilibres causes de résistances à l’amaigrissement et de les traiter avec un apport adapté en vitamines, oligo-éléments, minéraux, probiotiques et autres micronutriments.

On essaye ?

 

Je vous invite à "aimer" ma page Facebook et à vous y abonner pour ne manquer aucun de mes prochains posts. Retrouvez-moi sur facebook.com/www.lapsychonutrition.fr


Cet été, découvrez les eaux minérales autrement : savourez-les en pleine conscience !

C’est l’été, il fait chaud, vous avez soif. Je vous propose une dégustation d’eaux minérales en pleine conscience.

 

Goûter "en pleine conscience" une eau minérale différente chaque semaine permet de s'hydrater, d'apprécier de nouvelles saveurs ou textures en bouche (bulles plus ou moins fines...) et de varier les apports en oligo-éléments et minéraux, calcium, magnésium, sodium, potassium… tout au long de l'été.

 

Découvrez la diversité des saveurs qu’offrent les différentes eaux minérales, plates ou gazeuses. Osez sortir de vos habitudes !

 

Partez à l’aventure dans les rayons de votre super marché ou magasin bio préféré. Examinez la forme des différentes bouteilles, qu’elles soient en verre ou en plastique, leurs couleurs, le lettrage des étiquettes... et bien sûr l’eau que vous apercevez à travers la bouteille. Regardez avec curiosité et prenez celle qui vous donne le plus envie de la goûter !

 

Une fois chez vous, installez-vous avec la bouteille de votre choix et un verre à vin, pour une dégustation en pleine conscience. 

 

Avant de commencer, mettez une note de zéro à dix sur le plaisir gustatif en bouche que vous imaginez avoir en buvant cette eau. 

 

Servez-vous, en portant votre attention sur le contact de votre main avec la bouteille, sur sa température plus ou moins fraîche. Regardez l’eau qui s’écoule dans le verre, écoutez le son.

Reposez délicatement votre bouteille. 

 

Prenez le temps d’examiner l’eau dans votre verre. Prenez-le dans votre main et regardez cette eau par transparence, tout comme on peut le faire avec le vin. 

 

Que l’eau soit plate ou pétillante, contemplez les bulles avec attention : leurs formes, leurs mouvements, leurs tailles, leurs nuances de couleurs…

 

Approchez le verre de vos narines. Humez l’eau.

 

Portez le verre au bord de vos lèvres. Buvez en gardant l’eau en bouche, mâchez-la. 

Sentez la texture sur votre langue, votre palais, observez les mouvements de votre langue.

 

Avalez par petites gorgées tout en suivant le trajet que fait l’eau dans votre œsophage jusqu’à traverser les parois pour amener, vers vos cellules, l’oxygène et toutes les petites molécules apportées par l’eau que vous avez choisie.

 

Tout au long de cette exploration, considérez les pensées qui vous viennent. Notez où elles vous emmènent, laissez-les passer. Puis ramenez votre attention à votre expérience. Il n’y a rien à réussir, rien à rater. Il y a ce que ce vous avez à vivre, instant après instant. 

 

Au terme de cette dégustation, quelle note accordez-vous à cette eau pour le plaisir ressenti en bouche ?

 

La prochaine fois, choisissez de découvrir une autre eau. Vous pouvez refaire l’expérience telle que proposée ou en faire une version plus courte, sans oublier de mettre une note de zéro à dix, avant et après la dégustation. Gardez la note finale pour chaque marque de bouteille.   

 

Lorsque vous aurez essayé quelques marques, refaites l’expérience avec celle qui a gagné la première place pour vous et renotez-la à la fin. Si la note est inférieure, il est possible que cette eau ne corresponde pas, tout à fait, à vos besoins de l’instant. Testez alors une autre marque…

 

Je vous souhaite une bonne dégustation : n’hésitez pas à me faire part de vos retours d’expérience par mail ou par Skype !

 

Hélène Jameux, Psycho et Micronutritionniste

Suivi à distance par Skype ou à mon domicile

06.12.77.05.70

Je vous invite à "aimer" ma page Facebook et à vous y abonner pour ne manquer aucun de mes prochains posts. Retrouvez-moi sur facebook.com/www.lapsychonutrition.fr


L’obésité, est-elle une fatalité ?

Depuis que vous avez lu mon précédent article, « Entre Psycho et Micronutrition, mon cœur balance », vous savez que non.

 

Les phénomènes de surpoids et d’obésité ne peuvent pas se réduire à l’idée, un peu simpliste, que prendre du poids ou ne pas arriver à suivre un régime pour en perdre, est dû à un manque de volonté.

 

Ils sont, en effet, largement la conséquence de notre mode de vie, bien au-delà de la simple sédentarité ou d’une alimentation contenant de plus en plus de produits ultra-transformés. Cette problématique est d'autant plus complexe qu'elle est multi-factorielle...


 

Si bien qu’aujourd’hui le surpoids touche un adulte sur deux en France !

Mais comment s’y retrouver pour améliorer la qualité nutritionnelle de nos assiettes ? Et puisque tout ne se joue pas que dans l’assiette, comment tenir compte de la dimension psychologique, héréditaire et sociale de l’obésité ?

 

Ecoutez cette émission « Grand bien vous fasse » sur France INTER, vous serez peut-être surpris.e !

 

 

Vous entendrez parler de sujets que j’aborderai dans mes prochains articles, tels que le nouvel étiquetage «  Nutri-Score » ou encore des applications du type Yuka…

 

Bonne écoute !

Entre psycho et micronutrition, mon cœur balance !

Savez-vous que mieux manger vous permet d’améliorer ou maintenir non seulement votre poids mais aussi votre santé physique et mentale ?

Psychonutrition ou Micronutrition : 20 questions pour choisir
Un questionnaire inédit pour vous orienter durablement vers une meilleure hygiène de vie

En effet, 90% des pathologies sont dues à notre mode de vie (alimentation, sommeil, sédentarité, stress…). La bonne nouvelle, c'est qu’une hygiène de vie correspondant à vos besoins fondamentaux, en particulier une alimentation adaptée, est le premier moyen pour préserver ou retrouver sa santé

 

Mieux : votre héritage génétique n’est pas une fatalité ! En modifiant votre mode de vie, vous modifiez la manière dont il s’exprime. La nutrition, et donc la micronutrition, joue un rôle clé dans ce phénomène dit « épigénétique ».

 

Avec la micronutrition, la pharmacienne que je suis vous propose de revenir au sens premier de la médecine : « Que ton aliment soit ta seule médecine », disait Hippocrate.

« Que ton mode de vie soit ta seule médecine », dirais-je plus largement.

Vous pouvez investir dès à présent pour être en meilleure santé. Apportez ce qui est nécessaire à votre corps : il vous le rendra ! 

 

La micronutrition vous y aidera car elle permet de savoir où et comment agir, avec le soutien éventuel de compléments alimentaires et un changement progressif et durable de mode vie. La micronutrition vous donne des repères clairs : vous avancez ainsi à votre rythme, en direction de ce qui est important pour votre santé, et vous en mesurez les effets. 

 

Et la psychonutrition dans tout ça ? Elle peut vous soutenir dans vos éventuelles difficultés à mettre en œuvre ces petits ou grands changements. Vous pourrez agir sur vos freins, vos blocages, quitter le carcan des « il faut » ou « je dois », mais aussi identifier et mobiliser pleinement vos atouts, vos moteurs, vos capacités d’adaptation, vos motivations intrinsèques, profondes et durables. Avec la psychonutrition, vous découvrirez ces sources insoupçonnées d'énergie et de persévérance qui vous permettront d’être mieux dans votre tête et d’adopter durablement l’hygiène de vie qui vous convient. Ainsi, psycho et micronutrition sont intimement liées et constituent un vaste programme pour mieux manger et mieux vivre. 

 

Si vous souhaitez savoir par quoi commencer, je vous propose de répondre à 20 questions, afin de déterminer ce qui vous sera le plus utile pour atteindre votre objectif personnel : la micronutrition, la psychonutrition ou bien les deux.


A vous de jouer ! Vous pouvez aussi transférer le questionnaire à vos proches grâce à ce lien :

https://goo.gl/forms/zDbBiyPwPDwkPXIn2

Faut-il avoir peur du gras ?

La perte de poids ou la prise de poids ne se réduit pas à compter les calories, d’autres facteurs sont à prendre en compte.
A voir, sans plus attendre, le documentaire " Graisse : le retour en grâce " puis le débat organisé sur le plateau d'Enquête de santé, à propos des idées reçues et dernières découvertes concernant la consommation des graisses. En effet, « le gras serait un précieux allié pour perdre du poids ». 
Si après ce documentaire vous n’avez pas tout compris ou si vous doutez encore, n’hésitez pas à me consulter !

Pourquoi je mange...

Parce que…

- c’est l’heure

- je n’aime pas gaspiller

- je vois le « pot de Nutella »

- le petit-déjeuner est le meilleur moment de la journée 

- pour faire honneur à la maîtresse de maison

- par habitude

- ou ???

 

Et si vous choisissiez de manger parce que vous avez faim ET envie de manger ?

 

Avoir faim est le signal vous avez dépensé toutes les fameuses calories du repas précédent. 

Avoir faim est l’indicateur que c’est le moment pour manger.

 

Ainsi, ce que vous allez manger ne sera pas transformé en graisses stockées là où ça vous déplaît. Bien au contraire, manger vous donnera l’énergie nécessaire pour travailler, bouger, réfléchir, marcher, faire du sport, du shopping, digérer, respirer, papoter, danser, jouer…. Bref, vous aurez l’énergie et la légèreté (physique et mentale) de vivre pleinement votre vie !

 

Mais, me direz-vous, comment savoir si j’ai réellement faim ou si je crois avoir faim ? Autrement dit, comment savoir si c’est mon corps ou bien ma tête qui me parle et que j’écoute ?

 

Votre corps vous parle à l’aide de sensations physiques de faim. Ça commence en général par des gargouillements, des tiraillements dans le ventre qui augmentent progressivement. Arrivant par vagues plus ou moins fortes, la véritable faim peut aller jusqu’à un manque d’énergie, des nausées, la tête qui tourne, des étourdissements…

Repérer vos sensations physiques de la faim est un indicateur pour décider si oui ou non c’est le bon moment de manger pour vous.  

A ce propos, c’est souvent l’une des premières étapes de l’accompagnement que je propose.

Quant à la question de l’envie de manger, cette petite voix intérieure qui vous incite à manger (à bon ou mauvais escient), j’espère justement vous avoir donné envie de lire mon prochain billet pour en savoir plus… Alors, à bientôt !

 

Vers une alimentation intuitive...

 "Pourquoi les nourrissons et jeunes enfants s’arrêtent de manger quand ils n’ont plus faim, alors que certains adolescents et adultes perdent cette capacité et ne perçoivent plus leurs signaux de satiété." Une étude réalisée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a mis en évidence que le meilleur moyen de garder la ligne était d’avoir une alimentation dite « intuitive ». Cela se traduit par manger à sa faim et s’arrêter lorsque la sensation de satiété apparaît. De plus l'étude préconise de ne pas se forcer à manger aux heures classiques des repas, si on n'a pas faim, et tenter de trouver, en cas de stress, des alternatives à la nourritures.

http://sciencepost.fr/2017/11/desormais-on-preconise-de-garder-ligne-ecoutant-faim/

 

 

Déguster avec ses 5 sens

"Les enfants éprouvent du plaisir à regarder, sentir, toucher, goûter, écouter les aliments". Le secret pour les amener à aimer les fruits et les légumes? La plupart d'entre nous avons perdu cette capacité à déguster les aliments avec nos 5 sens. Et si cela participait à la difficulté de perdre du poids? Tout un réapprentissage, un nouvel art de vivre...

Des explications avec en dessin animé

http://www.nospetitsmangeurs.org/video/bien-manger-version-enfants/

Pourquoi craque-t-on devant notre gâteau préféré?!

"Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger" MOLIERE L'AVARE

Tentation devant un gâteau

Et oui, il est nécessaire de manger pour vivre! Alors, la nature a tout prévu...

Tout ce qui relève de l'instinct de vie, de survie et de pérennité de l'espèce (manger, boire, se reproduire, respirer, se défendre face à un danger) est géré par la zone la plus archaïque de notre cerveau.

Cette zone instinctive de notre cerveau est pulsionnelle et pratiquement incontrôlable.

Et que faisons-nous lorsqu'on souhaite perdre du poids? On cherche à contrôler les calories que nous ingérons!

Tous les régimes ont comme objectif de limiter le nombre de calories apportées par notre alimentation.

Le but ? Que nos apports soient inférieurs à nos besoins et ça marche!

Oui, on perd du poids, plus ou moins rapidement selon le type de régime, mais on mincit... ça marche combien de temps?


 

Invariablement, au bout de quelques mois, voire 1 à 2 ans, on reprend du poids !

C'est le fameux effet yoyo et la plupart de temps, on se retrouve avec 2 à 3 kg en plus que notre poids avant le régime. Un comble!

On l'observe tous mais on reste, pour la plupart, convaincu que c'est une question de volonté ou de trouver le "bon" régime, celui qui va marcher!

On cherche la recette miracle! Une solution simple et unique à un problème complexe et multifactoriel...

Einstein nous a pourtant prévenu "la folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent" !

Vous l'avez compris, les régimes ne marchent pas car si ça marchait...il n'y aurait pas une croissance exponentielle du surpoids et de l'obésité, à tel point que l'OMS parle d'épidémie mondiale et pire, accuse les régimes d'être une des causes du surpoids et de l'obésité!!! On fait un régime pour maigrir voire pour lutter contre le surpoids et on devient obèse !

Les causes sont multifactorielles et peuvent faire l'objet d'un livre dans lequel je ne me lancerai pas à l'échelle d'un blog.

Mais une des raisons se loge dans cette partie pulsionnelle de notre cerveau !

 

Cette région instinctive nous pousse à manger lorsqu'elle reçoit le message qu'il y a un danger potentiel pour notre vie, si on continue à se restreindre et/ou à se carencer.

Car pour notre cerveau entre le choix de développer une pathologie due à l'obésité ou mourir de faim, y a pas photo, cette région, qui se loge au coeur de l'hypothalamus, choisit la graisse! Au moins en cas de disette, on pourra faire face! Oui, c'est ce que j'écrivais, cette zone est archaïque! Bon, c'est la faute à nos gènes, en 50 ans de sur consommation, ils n'ont pas eu le temps de s'adapter...

Et nous voilà assaillis de pulsions incontrôlables qui nous poussent à manger et de surcroît, tout ce qu'il ne faut pas...Impossible de contrôler "la bête" en nous!

Alors, on s'en veut de ne pas être capable de se restreindre et en plus, notre vilain défaut c'est qu'on aime manger !

N'avez-vous pas remarqué que tout ce qui relève de l'instinct de vie et de la pérennité de l'espèce passe par le plaisir ?! Manger, boire, se reproduire...

 

 

 

 

Tout a été bien pensé par dame nature car si nous n'avions pas de plaisir, pourquoi manger, boire, faire des bébés?! C'est bien ce que je disais, tout cela est physiologique, biologique, on aime manger et on n'y peut rien, on est fabriqué ainsi!

Vous ne manquez pas de volonté, vous avez juste tout ce qu'il faut pour vivre et être en bonne santé!

Car, c'est également toujours dans cette zone que se gère naturellement et toujours instinctivement, ce dont nous avons exactement besoin, tant du point de vue de la quantité nutritionnelle que de sa qualité!

Regardez, les nourrissons, les bébés, si nous ne les perturbons pas, ils mangent quand ils ont faim et s'arrêtent quand ils ressentent la satiété et personne ne leur a appris!

Sauf que les injonctions multiples de minceur et de régimes, nous ont déconnectés de cet instinct. Nous sommes gouvernés par les "il faut manger ceci", "je ne dois pas manger cela" "je n'ai pas de volonté" "il faut que je me mette au régime"...

Alors que ce sont nos SENSations alimentaires de faim, de rassasiement, de satiété et de plaisir qui nous guident et pour retrouver cet instinct cela demande une déprogrammation et un réapprentissage !

Ce n'est pas facile mais ça s'apprend et une fois qu'on a appris, c'est durable.

 

Mais comme je l'ai écrit plus haut, d'autres facteurs sont en cause, qu'il faudra également prendre en compte : le stress, les émotions, le manque de confiance en soi, les phénomènes de compensation, les habitudes, nos croyances, les déficits micro nutritionnel dans notre assiette, les pathologies, les petits maux du quotidien, les traitements médicamenteux, notre mode de vie, l'environnement, etc...

Concrètement, on fait comment ? Manger en pleine conscience, apprendre ou ré-apprendre à écouter ses besoins et les respecter, Savoir gérer son stress. Travailler sur les envies de manger émotionnelles, sur le manque de confiance en soi qui nous pousse à compenser en mangeant. Se donner ce que la nourriture est censé compenser ! Retrouver de l'appétit pour la Vie...

Mais à chacun ses difficulté et cela demande de déceler quelle est votre difficulté, quels sont vos freins mais aussi vos atouts car pour faire des régimes, il en faut de la volonté et des atouts pour lutter avec tant d'énergie contre "dame nature" !

Seul(e) ce n'est pas facile, cela demande un accompagnement. Tous les diététiciens, nutritionniste et autres professionnels de la santé formés à la psychonutrition, enseigné par le Diplôme Universitaire, Psychologie et Pédagogie du Comportement Alimentaire de l'université de Bourgogne que je co-anime avec le Dr Jacques Fradin, directeur de l'Institut de Médecine Environnementale (IME) à Paris, sauront vous accompagner, avec douceur et bienveillance, vers votre façon unique et personnelle de vous alimenter, adaptée à vos besoins, votre métabolisme et votre mode de vie !

 

A votre écoute,

 

Hélène Jameux

Et si la faim n'était que le début ?

Découvrez l'excellent article paru sur Passeportsante, qui revient sur l'importance d'identifier sa sensation de faim et d'en comprendre la signification (besoin énergétique ou affectif ?) pour savoir si c'est le bon moment pour commencer un repas ou une collation.

À table ! C'est l'heure ! On mange !... Est-ce le bon moment ?

Lire l'article sur Passeportsante !

PERTE de POIDS : Optez pour de petites assiettes – Journal of the Association for Consumer Research

Oui, même la taille de l’assiette a son importance dans celle de l’apport alimentaire, tout comme la forme du verre dans la consommation d’alcool. Même si proposer les aliments dans des assiettes de plus petite taille, en restauration scolaire par exemple, ne trompera pas tous les adolescents et particulièrement ceux en surpoids. Cette nouvelle étude du Cornell Food & Brand Lab rappelle, dans le Journal of the Association for Consumer Research, que de toutes petites mesures peuvent contribuer à échapper au surpoids et à l’obésité.

 

Source : Journal of the Association for Consumer Research January 2016 The Behavioral Science of Eating